« De toute façon, tu m'attendra avec ton cheval blanc. C'est écris dans les histoires, celles qui parle de toi et moi avec un heureux pour toujours. Tu m'attendra puisque si l'amour reste alors je revivrais, rien que pour toi. »
Et si je te disais que j'attendais encore ?
Tu ne me croirais pas, je le sais. Parce que pour toi ce sentiment ne rime à rien. Tu pense même qu'il est inexistant et pourtant il est bien là. Il est en moi depuis le début et il y restera jusqu'à la fin. Proche ? Loin ? Peu importe. Tu es là; maintenant et tu serra là demain. Non, je n'en suis pas sur du tout mais il m'est encore permit d'espérer, de rêver. Rêver de qui, de quoi; rêver de toi. Toi, toi et encore toi. Seulement toi. Il m'est difficile de penser à autre chose que ta voix, ton regarde... Et puis ce sourire que je ne vois que très rarement; crois moi que ce sentiment est bien là. Je te l'ai dis une fois mais je ne te le redirais pas, pas avant. Avant d'être sur de te voir, de te toucher. Pas avant. Trop de peur, trop de honte. J'aimerais bien sortir ce fichus mot, il est aux bout de mes doigts et pourtant j'ai si peur de le mettre.